Après la fête, les paillettes, l’alcool et l’ivresse, septembre sera-t-il le mois de la révolte ?

Me revoici, me revoilà, prêt pour une nouvelle aventure.
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Après la fête, les paillettes, l’alcool et l’ivresse, septembre sera-t-il le mois de la révolte ?
Les Martiniquaises, les Martiniquais, sommes-nous aujourd’hui prêts à nous faire entendre ?
Sommes-nous prêts à nous faire comprendre ?
Sommes-nous capables de sortir de nos habitudes pour emprunter un chemin différent, plus proche de ce que nous voulons vraiment ?

Depuis que nous cheminons ensemble, à travers mes vidéos et nos échanges, nous avons découvert bien des choses que nous ne soupçonnions pas. Parce que, souvent, nous ne cherchions pas. Et comment s’intéresser à ce que l’on ne sait même pas qui existe ?

Pour ma part, ma vision s’est éclaircie : le savoir, c’est le pouvoir. Mais ce pouvoir s’accompagne du doute. Un doute qui m’a parfois serré la gorge, donné envie de renoncer. Et je sais que pour toi aussi, c’est pareil.
On se dit : « à quoi bon ? »
On accepte que rien ne changera.
Et alors, rien ne change.

On dit : « L’ Antillais est ceci, l’ Antillais est cela. »
On se discrédite entre nous, on se méfie les uns des autres. On vit ensemble, mais sans être ensemble. Et ça, depuis toujours.

Pourtant, l’histoire le montre : c’est dans les luttes qu’un peuple se construit. C’est autour d’un objectif commun qu’il naît. Alors, la Martinique choisira-t-elle la lutte pour préserver sa jeunesse, ses terres, son économie, son avenir ?

Moi, je veux y croire.
Et toi ?

Je continuerai, pas à pas, sur ce chemin parfois lourd comme un chemin de croix. Pour que nous continuions à apprendre, à comprendre, et à grandir ensemble.

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