De la lutte ancestrale… à une lutte personnelle!

Me revoici me revoila, comme à chaque fois on se retrouve pour partager un moment d’échange en tout intimité. Tu le sais notre relation pour moi est importante !

Nous entretenons cette relation de confiance ou je te partage mes songes, mes idées, mes interrogations… et où, fidèlement, tu maintiens cet accord tacite en étant toujours présent et en t’abonnant pour être toujours informé.

Pour ce nouvel échange il nous faut comme à chaque fois un titre accrocheur, je le sais tu aimes te sentir déstabiliser. Chaque lecture doit être unique.

Nous passons notre vie à lutter.

À chaque instant, pour quelque chose :
un sentiment, une idée, une envie.
Par simple volonté d’être capables d’avancer, de tenir, de devenir.

C’est une lutte silencieuse, quotidienne.
Elle commence dès le matin, dans cet effort presque invisible de se lever pour affronter le jour.

Nous luttons pour notre liberté :
penser librement,
circuler sans entrave,
parler sans peur,
vivre sans crainte.

Mais nous ne sommes pas des combattants par choix.
Nous le sommes par nécessité.
Parce que la vie nous l’impose, comme une forme de dictature invisible :
soit nous la subissons,
soit nous la fuyons,
soit nous décidons de l’affronter.

Alors nous avançons.
Toujours en mouvement.
Toujours à essayer de contrôler ce qui nous échappe presque entièrement.

Et dans ce mouvement perpétuel, nous oublions de nous arrêter.
Nous oublions de regarder ce que cette lutte fait de nous.
Nous oublions de voir ce qu’elle transforme, en nous, autour de nous.

Car elle nous transforme, inexorablement.
Du bébé inconscient, à l’adolescent insouciant, jusqu’à l’adulte parfois dépassé.

Mais cette lutte ne devrait pas seulement nous user.
Elle devrait nous élever.

Elle devrait nous pousser à dépasser notre condition, à sortir de nous-mêmes,
pour laisser place à quelque chose de plus grand :
une véritable liberté d’être et de se relier aux autres.

Car au fond, nous sommes liés.
Par quelque chose d’invisible, de subtil, presque instinctif
ce que certains appellent le « champ morphique ».

Et pourtant…

Nous sommes aussi les premières victimes de cette lutte.
Parce qu’avant de lutter contre le monde,
nous luttons principalement contre nous-mêmes.

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